Il était une fois … La LJT : En 2001, création du secteur soins. (d'après le bulletin d'infos N0 34 de la LJT) histoire retour actualité accueil prévention alcool drogue soins organigramme situation littérature liens |
|
Il est actuellement démontré que
la prise en charge de personnes présentant un problème
de dépendance repose sur une approche pluridisciplinaire. Depuis
plusieurs années, dans le Jura, la LJT offre un bon suivi psycho-social,
et une partie du corps médical assure la prescription de Méthadone,
sans que le contact entre ces acteurs ne soit toujours suffisant. Une
meilleure connaissance de l’outil que représente la substitution
permet actuellement une approche plus personnalisée : choix
du produit, type de contrat avec l’usager (haut ou bas seuil),
durée du traitement, mesures d’accompagnement. L’ouverture
d’un secteur de soin à la LJT avec l’engagement d’un
médecin à temps partiel permet de répondre plus
adéquatement à cette demande. Il ne s’agit pas de
se substituer au réseau existant, qui inclut également
les pharmacies, mais d’y introduire un maillon supplémentaire.
Cette offre correspond certainement à un besoin et nous espérons qu’elle contribuera à améliorer l’accompagnement global des toxicomanes. Dr. Jean Pierre Bernhardt |
|
Ouverture d'un secteur soins à la LJT Pourquoi ? Avec l'engagement d'un médecin à temps partiel, et l'ouverture d'un centre d'accueil à Porrentruy la Ligue élargit son offre et propose à ses usagers un espace autre dans l'écoute et la prise en compte globale de leur problématique. En effet, bien des personnes que nous rencontrons à l'accueil souffrent de problèmes physiques divers liés soit directement à leur consommation, soit aux conséquences de la marginalisation… alimentation déficiente, problèmes financiers, minimisation de leur état et peur de consulter un médecin qui pourrait porter un jugement par rapport à leur mode de vie, etc Notre objectif n'est bien sûr pas de se substituer au médecin traitant, mais d'intervenir auprès des usagers, qui, pour les raisons citées plus haut, ne bénéficient pas du système sanitaire dit "normal". Comment ? Notre travail se fait sur plusieurs axes :
Antoinette Desfossés |
|
|
Dernière mise à jour le mercredi, 15 novembre, 2006 17:53 |
|